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Corruption d’État : jusqu’à 20 ans de prison requis contre l’ex-général Adán Cáceres dans l’affaire Coral

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Le ministère public prévoit de requérir des peines allant de cinq à vingt ans de prison contre les personnes impliquées dans l’affaire Coral, un vaste dossier de corruption mettant en cause l’ex-général Adán Cáceres et plusieurs coaccusés. Les prévenus sont accusés d’avoir détourné plus de 4,5 milliards de pesos au préjudice de l’État, selon les informations rapportées le 27 janvier 2026 par Granero del Sur.

La directrice de la Procuraduría Especializada de Persecución contra la Corrupción Administrative (Pepca), Mirna Ortiz, a indiqué que le ministère public n’avait pas encore finalisé ses conclusions à l’encontre de dix des accusés. Ces conclusions pourraient être présentées dans les prochains jours, ce qui marquerait une étape déterminante dans l’évolution du procès.

Les autorités judiciaires estiment que les faits reprochés aux mis en cause relèvent d’infractions pénales graves. Les peines envisagées devraient être proportionnelles à la gravité des actes commis, en tenant compte du degré de responsabilité et du niveau d’implication de chaque accusé dans le mécanisme présumé de détournement de fonds.

Mirna Ortiz a également précisé que, si l’ensemble des conclusions individuelles ne pouvait être bouclé dans l’immédiat, le ministère public poursuivrait la procédure dans les jours suivants afin de compléter ses réquisitions sans retarder indûment le dossier.

L’affaire Coral est considérée comme l’un des plus importants scandales de corruption enregistrés ces dernières années, tant par l’ampleur des montants en cause que par le profil élevé des personnes impliquées. Elle met en lumière des pratiques présumées de détournement de ressources publiques au sein de cercles proches du pouvoir.

À travers les peines requises, pouvant atteindre vingt ans de prison, le ministère public entend renforcer le message de fermeté contre la corruption administrative. Cette affaire est suivie de près par l’opinion publique et constitue un test majeur pour la crédibilité de la justice dans la lutte contre les crimes financiers de grande envergure.

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