Aucune élection crédible et légitime ne sera possible avec le CPT et Alix Didier Fils-Aimé, qui plongent encore plus le pays dans la corruption et l’impunité
2 min readAucune élection libre et crédible n’est envisageable sous la direction du Conseil présidentiel de transition (CPT), du Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé et du président du Conseil électoral provisoire, Jacques Desrosiers.
Alors que le pays s’enfonce dans le chaos, la majorité des conseillers-présidents sont éclaboussés par des scandales de corruption, dont trois déjà inculpés.
Cette transition, censée sauver la République, est devenue un bouclier d’impunité.
Le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé, accusé de connivence avec des réseaux de narcotrafiquants, tente désespérément de se maintenir au pouvoir en se réclamant du soutien du chargé d’affaires américain Henry T. Wooster — une manœuvre qui frise la manipulation diplomatique.
De son côté, Jacques Desrosiers, à la tête du Conseil électoral provisoire, se laisse instrumentaliser par l’exécutif, avançant de fausses dates électorales pour berner la population et calmer la pression internationale. Cette attitude traduit une soumission indigne de la mission démocratique qu’il prétend défendre.
Dans ce climat de mensonge, de compromission et de trahison nationale, il est urgent de rompre avec cette mascarade de transition, de nommer un Premier ministre crédible, de rétablir la sécurité nationale et de préparer des élections honnêtes et inclusives avant la fin de 2026.
La survie de la République en dépend.
Djovany Michel est journaliste d’investigation, PDG et rédacteur en chef de Satellite509, média indépendant et sans subvention, spécialisé dans la dénonciation de la corruption et de la mauvaise gouvernance. Il est l’actuel secrétaire général du Réseau Haïtien des Journalistes Anti-Corruption (RHAJAC).
Spécialités : gouvernance, corruption, géopolitique
Basé entre Haïti et la République dominicaine.
