Jean Tholbert Alexis et ses alliés paraphent l’accord dit « Pacte national pour la stabilité et l’organisation des élections »
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À l’occasion de la signature du « Pacte national pour la stabilité et l’organisation des élections », ce samedi 21 février 2026, plusieurs acteurs de la scène politique haïtienne ont officiellement manifesté leur adhésion au document. La cérémonie s’est tenue à Kinam Hotel, en début d’après-midi, réunissant notamment le Bloc démocratique pour l’avancement d’Haïti (BDAH), le parti politique Alternatif pour la transformation d’Haïti (ATHA), ainsi que le parti SOLID.

Capture d’écran des noms des représentants des organisations politiques, ainsi que de leurs signatures, apposées sur le document du « Pacte national pour la stabilité et l’organisation des élections ».

Le Bloc démocratique pour l’avancement d’Haïti, dirigé par l’ancien président de la Chambre des députés, Jean Tholbert Alexis, figure parmi les structures ayant paraphé le pacte. De son côté, l’ancien député de la circonscription des Cayes–Île-à-Vache, Jean David Genesté, coordonnateur du parti politique Alternatif pour la transformation d’Haïti (ATHA), a également apposé sa signature au bas du document. Le parti SOLID, emmené par le sénateur Evalière Beauplan, a lui aussi rejoint les signataires, dans un contexte national marqué par de fortes attentes en matière de stabilité et d’organisation d’élections crédibles.

ce samedi 21 février à l ‘occasion de la signature du pacte national pour la stabilité et l ‘organisation des Elections, le bloc démocratique pour l’avancement d’Haiti dirigé par l’ancien président de la chambre des député , Jean Tholbert Alexis , ainsi que le parti politique ATHA du prof. jean david geneste , sans oublier le parti solid du sénateur Evalière Beauplan ont tous paraphé le dit pacte.
Selon les informations disponibles, le document signé comprend 30 articles répartis en 9 sections, couvrant notamment le renforcement institutionnel, l’organisation des élections, le Comité de suivi de la feuille de route, ainsi que les dispositions transitoires et finales. L’article 28 prévoit que le Comité de suivi doit être mis en place immédiatement après la signature du pacte, tandis que l’article 29 précise que le texte reste ouvert à d’autres adhésions et ne comporte pas de date de fermeture.
Enfin, le pacte deviendra caduc lors de l’installation d’un Président élu, ce qui en fait un instrument transitoire destiné à accompagner le retour à l’ordre constitutionnel. Pour l’heure, les regards restent tournés vers la mise en œuvre concrète des engagements pris par les signataires.
Léandro S Léonard
Djovany Michel est PDG et rédacteur en chef de Satellite509, un média d’investigation indépendant. Journaliste d’enquête, il est spécialisé dans la dénonciation de la corruption, la mauvaise gouvernance, les abus de pouvoir et les violations de l’intérêt public. Ses travaux portent sur des enjeux nationaux et internationaux, avec une approche rigoureuse, critique et documentée.
