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Nucléaire iranien : la cheffe du renseignement américain, Tulsi Gabbard, contredit Donald Trump

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La cheffe du renseignement américain, Tulsi Gabbard, a déclaré ce mercredi 18 mars 2026 que l’Iran n’avait pas tenté de relancer ses activités d’enrichissement nucléaire depuis les frappes menées en juin 2025. Cette évaluation, présentée dans un document officiel, affirme que le programme nucléaire iranien a été fortement affaibli, voire neutralisé, à la suite de ces opérations militaires.

Selon cette analyse, aucune preuve ne permet d’affirmer que Téhéran aurait entrepris des efforts concrets pour reconstruire ses capacités d’enrichissement depuis cette période. Ces conclusions, issues des services de renseignement américains, ont été communiquées dans le cadre d’une audition devant des instances officielles à Washington.

La cheffe du renseignement américain, Tulsi Gabbard.

Ces déclarations contrastent avec les positions du président Donald Trump, qui a à plusieurs reprises évoqué une menace persistante de la part de l’Iran et la possibilité d’une reprise de son programme nucléaire. Cette divergence met en lumière un décalage entre l’analyse des services de renseignement et le discours politique de l’exécutif américain.

Dans ce contexte, la question du programme nucléaire iranien demeure au cœur des tensions internationales. Entre évaluations techniques et enjeux politiques, les déclarations contradictoires alimentent le débat sur la réalité de la menace et sur les orientations à adopter face à Téhéran dans un climat régional déjà marqué par de fortes tensions.

Gerlanda Filéus

Djovany Michel est journaliste d’investigation, PDG et rédacteur en chef de Satellite509, média indépendant et sans subvention, spécialisé dans la dénonciation de la corruption et de la mauvaise gouvernance. Il est l’actuel secrétaire général du Réseau Haïtien des Journalistes Anti-Corruption (RHAJAC).

Spécialités : gouvernance, corruption, géopolitique

Basé entre Haïti et la République dominicaine.

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