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« Viv Ansanm » massacre, Vladimir Paraison se tait : l’État au service du crime organisé

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En à peine un mois de fonction, André Jonas Vladimir Paraison, nommé directeur général par intérim de la Police nationale d’Haïti, s’illustre par son silence face à l’escalade de la terreur. Tandis que les groupes armés étendent leur emprise, la hiérarchie policière demeure immobile, laissant les citoyens sans défense. Ce silence ressemble moins à de l’impuissance qu’à une forme d’acquiescement calculé, où l’État semble avoir renoncé à sa mission première : protéger la population.

Le groupe armé « Viv Ansanm » a détruit les sous-commissariats de Montrouis, Bassin-Bleu et Liancourt sans rencontrer la moindre résistance. À Cabaret, le carnage est encore plus effroyable : 42 habitants exécutés et dix chauffeurs de moto décapités dans une mise en scène de barbarie qui s’apparente à une stratégie de domination par la terreur. Face à ces crimes, l’appareil sécuritaire ne répond ni par des opérations efficaces ni par une volonté réelle d’endiguer le mal.

Derrière ces massacres se cache une vérité dérangeante : la collusion entre secteurs politiques, économiques et sécuritaires avec les parrains de l’insécurité. L’impunité n’est pas un accident, elle est organisée. En tolérant ou en protégeant ces alliances mafieuses, les dirigeants deviennent les complices directs des crimes commis contre le peuple haïtien, transformant l’État en machine au service du crime organisé.

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